samedi 15 mars 2025

Presque Maudit.

C’est le nom d’un groupe de musique. Dès les premières notes, je ressens ma cage se gonfler. Je respire à fond, je laisse la musique grandir et monter en moi. À peine commencé, il passe trop rapidement je dois me lever et changer de côté. C’est un rock calme et agité, des notes trop bien ficelées pour ne simplement que les entendre, je dois vraiment écouter. Je reste concentré, je suis presque essoufflé. On dit que la ligne entre l’orgasme et la douleur est mince, j’ai mal et j’angoisse, c’est trop bon je m’en confesse. C’était l’album Température variable, il s’est maintenant refroidi… On recommence !

dimanche 9 février 2025

La paie.

Toutes les semaines ou toutes les deux semaines, c’est un rituel religieusement anticipé. Dieu est mort, l’argent prend place. Pour certains, à peine arrivée, elle est déjà partie. Pour d’autres, vénération de l’économie, faut en mettre un max de côté. Se faire plaisir sans compter, hésiter, se morfondre faut en garder. C’est le party, j’ai tout dépensé, oups les comptes ne sont pas payés. Peu importe le comment, il n’y a pas de bonne réponse pour la gérer. C’est votre paie, c’est votre interprétation de sa gestion et c’est parfait ainsi.
Yan.

dimanche 5 janvier 2025

Une marche à la fois?

C’est peut être celle que j’ai manquée parce que j’étais trop pressé. Ou encore les huit que je n’ai pas marchée et ce n’est pas parce que je voulais voler. C’est un atterrissage que je n’ai pas calculé et qui s’est avéré violent. La marche de la douleur que j’ai endurée pendant plusieurs journées. Les heures que j’ai passées à me faire ausculter. Le sommeil de mauvaise qualité parce que j’étais cassé de partout. C’est surtout le rappel de la fragilité et que ce n'est pas juste aux autres que ça peut arriver.
Yan.

jeudi 12 décembre 2024

Les biscuits.

Une tradition qui se poursuit, une bonne amie qui me fournit. Une recette parfaite, je vais pouvoir partager… En fait peut-être que je vais tous les garder. C’est une douceur sucrée qui ne verra pas Noël, c’est un biscuit sablé que je vais dévorer. Merci mon amie, tu m’as bien gâté, maintenant je suis rempli, il n’y a plus de biscuits.
Yan.


jeudi 21 novembre 2024

Un jour qui n’a pas changé ma vie mais que je n’oublierai pas.

9 juin 1993, c’est la finale de la coupe Stanley, dans ce temps là, le Canadien gagnait. Mais je ne vous parlerai pas de ça. Parce que ce jour-là, un trio de ti-cul avaient décidés de produire un show ! Pas trop d’argent, mais tous les rêves et possibilités de se bâtir un avenir. Donc j’ai pris mes faibles avoirs, j’ai réservé un gymnase d’école. Je communiquai avec le groupe Grim Skunk qui me dit “t’aimerais pas avoir le groupe B.A.R.F. en plus?“ Là c’est coulé dans le béton, on va devenir des stars... Ok, on est pas devenus des stars, mais on n’a pas perdu d’argent non plus. Ah oui, ma vie n’a pas changé non plus. Aujourd’hui je suis encore un artiste, celui dans l’ombre qui se trouve toutes les raisons de ne pas réussir. Celui qui ne vous dérange pas à essayer de vendre ses œuvres et qui par le fait même, n’en vend pas. Pourquoi je dis tout ça, c’est parce que même si ce jour n’a rien changé à ma vie, même si aujourd’hui je ne suis pas producteur ou gérant d’artistes, ce jour-là je m’en rappel parce j’ai eu du fun et rien ne pouvait m’empêcher de rêver.
Yan.

jeudi 31 octobre 2024

Mon TDAH.

Trouble du déficit de l’attention. Difficulté à rester concentré, trop d’idées que je regarde passer. Par la fenêtre les rêves; le travail peut attendre. Écouter sans vraiment écouter, excuse-moi, peux-tu répéter ! L’insomnie, ma meilleure amie, pourrais-tu m’oublier. C’est aussi un manque d’attention. Imaginer être le centre d’intérêt quand tu te prétends sans intérêt. Chercher les bons mots pour t’accrocher, mais lequel accrocher il y a trop de pensées. De quoi on parle déjà ?
Yan.
                                  

mardi 8 octobre 2024

Le Délire vous dit merci.

Le Délire, c’est mon délire. C’est ma créativité que j’exprime sous plusieurs formes. Des critiques, des réflexions, des montées de lait, même des tranches de vie que je déguise pour ne pas trop me compromettre. C’est souvent de belles photos que je partage ou de la musique que j’aime. Le délire c’est plus de 12 années de composition, 167 pages d’écriture, 65658 mots. C’est aussi plusieurs textes qui n’aboutiront jamais. C’est 420 publications à ce jour et j’ai encore quelques idées de textes à venir. Le Délire, c’est vous qui prenez le temps d’ouvrir cette page et de lire mes idées pas toujours bien organisées. Et pour tout ça, je vous dis merci.
Yan.