lundi 28 décembre 2015

Une légende ne meurt pas.

Un court message qui tourne la page d'une longue histoire. Lemmy Kilmister Motorhead est maintenant une légende. Le visage de la musique est à jamais changé. Il ne sera oublié. Je reste sans mot, donc je le laisse chanter.
Yan.
Bon Délire.



dimanche 20 décembre 2015

L’éternel “Top“ de fin d’année.


Ce qui me fait plaisir, que j’ai écrit, que je relis et encore je souris. 2015, bien que difficile, fut une année pleine de rebondissements et de “brassage“ d’idées. Des moments sérieux, des moments drôles, des moments où, chaque fois, je vous ouvre mon cœur et couche mes pensées sur le papier de l’ère numérique. Faits saillants, points marquants, de ces textes livrés, « Drogue à partager » doit se consommer encore et encore. Toujours d’actualité et il le restera plusieurs années, « Maudites options ! Nécessaires ? » éclaire de ses lumières obligatoires. Dans un registre plus sombre mais non moins humoristique, « Métaphore merdique », bien que passé, on ne doit pas le “flusher“. Portez attention, c’est le sujet de « Vois-tu ce que j’entends » et oui, la musique prend une grande place. Finalement, « Un froid décoloré. », un moment de solitude bien relaté. En cette fin d’année, je tiens à vous remercier tous pour le support que vous apportez à ces délires. Sans vous, ces écrits seraient simplement oubliés. Maintenant, continuons et partageons mes folies à tous et à vos amis !
Bon Délire.
Yan.



vendredi 11 décembre 2015

Invisible la fête.



Disparaître de la fête, oublier de paraître. Je m'amalgame dans une foule qui vite ignore. Dans l'absence de présence, je néglige l'existence. Invisible, je réside dans le cœur de ceux qui m'ont gardé une place. Difficile d'être pour les autres, si la conviction de ton reflet sur la glace se fond. De retour près du feu, je regarde les étoiles du ciel qui brillent dans leurs yeux. Ce sont mes amis, ma famille qui, bien que je m'absente, restent et m'attendent.
Yan.

mercredi 2 décembre 2015

Le gaspillage, pourquoi ?


Société d'abondance, de consommation. Absence de réflexion, croissance de la destruction. L'excédant ne pouvant être retourné, sans réfléchir il sera exterminé, entrainant avec lui un cycle de la vie. Victime de l'appât du gain et de la performance, plusieurs manquent l'essentiel. Les excès, les abus et l'exagération d'une société qui a su faire oublier l'existence et son importance. Les gaspillages seront un jour du passé, puisqu'il n'y aura plus rien à éliminer. L'homme dans son égoïsme pur et dur semble refuser de voir la réalité. Se croyant le plus intelligent du monde animal, il se réveillera certainement mais il sera trop tard.
Yan.
Bon Délire !
                                                     

mardi 24 novembre 2015

La mort de mon cadran



Un jour me levant, sans l'aide de mon cadran. Ayant rendu l'âme, c'est un matin où la notion de temps s'absente. De ses chiffres illuminés, ils ont commencé à clignoter. De son temps donné, il cesse d'annoncer. C'est la mort de mon cadran qui est affichée à l'écran, c'est la fin du temps, mon fidèle me laissant en plan. Malgré tout, je me suis réveillé, c'est à la hâte que je quitte travailler. Le soir venu, la réalité illumine mon visage de façon saccadée. Je tire sur le fil, la lumière s'éteint maintenant. Ce soir me couchant, j'ai perdu l'heure de mon brillant cadran et la noirceur régnant, je m'endors le temps absent.
Yan.

lundi 16 novembre 2015

Au delà des mots, il y a les sons…

Je reçois un nouvel album et fier de cette découverte, je partage. “5 stabbed 4 corpses“ c’est le nom du groupe et ils me divertissent. Au delà des mots, il y a la musique, cette musique teintée d’un humour que je ne peux expliquer. Un art marqué dans l’obscurité qui pourrait vous paraître malsain et qui pourtant révèle en moi une force de grandir et de m’accomplir. Un message peut-être inutile ! Enfin quelques minutes pour arrêter de penser, de chercher le négatif d’une société. Pourquoi toujours mêler idées et musique, ne pouvons-nous pas simplement apprécier le mélange des notes, des instruments et des harmonies ! Parfois la musique, c’est ça. Ne poussons pas la réflexion d’une œuvre naïvement écrite sans autre destin que celui de me distraire. Au delà des mots il y a les sons et au delà des sons vous écoutez la musique.
Yan
Bon Délire !



lundi 9 novembre 2015

Seul ? On est jamais seul.


Je suis seul, accompagné de ma musique chérie, je respire, j’essaie. La boule se gonfle, l’anxiété grimpe dans les rideaux et m’y entraine une seconde. Je lutte, je chasse le temps, j’aspire vivre le moment. Je ne sais ce que j’accomplirai, je travail dans ma tête et sors de la réalité. Cette réalité que ne peux apprécier, je l’ai construite, je m’y suis enfermé. Les contraintes de la vie me pèsent, je reste prisonnier de rêves. Esclave d’un ouvrage qui m’essouffle d’incertitude, je fais semblant d’avancer. Je souris à la vie, mais comme un con, sans rien y faire, j’attends que ça se produise. Je pourrais faire les premiers pas et changer ce qui ne va pas, j’ai préféré tenter d’apprivoiser une émotion. L'angoisse, cette bête inconfortablement ancrée, est maintenant mon ami, mon bras droit, ma compagnie. Non, on est jamais seul.
Yan.