dimanche 22 avril 2018

Mes vacances. (voir le lien photos aide à imager le texte)

Mes vacances, c’est des matins tôt, très tôt, où les couleurs déchirent le ciel, où la brume créée des lumières éblouissantes. Mes vacances, c’est des rencontres avec de petits curieux, et des moins petits plus nerveux. C’est d’être au chalet et de regarder par la fenêtre pour apercevoir la vie sauvage qui s’éloigne sur le lac gelé. De belles promenades par ces journées ensoleillées ou des folies tête à l’envers sur le lac enneigé. Enfin, les vacances c’est profiter de la chaleur du chalet pour maintenir l’équilibre, ou même s’endormir un livre à la main devant le feu réconfortant. Mes vacances, c’est tout ça et rien en même temps.
Merci les vacances.
Yan.
Lien photos : Vacances

mardi 10 avril 2018

Trop rapide et plus lent, l'art de se faire mal.

Parce que des fois, on pense qu’on est pressé. Parce que des fois on se presse d’être pressé. Se ralentir en accélérant, gagner du temps tout en le perdant. Cette fois, je n’ai rien gagné, sauf le privilège de me retarder. Les traces s’effaceront, les maladresses s'oublieront et sûrement, je reprendrai ce rythme effréné, celui de l’inefficacité.
Yan.




mercredi 4 avril 2018

Ne pas attendre le printemps qui se fait attendre !

Parce que le printemps est à nos portes. Même si le froid saisi et le vent souffle présent, le plaisir reste l’élément dominant. En avril, ne te découvre pas d’un fil. C’est peut être vrai, mais rien ne dit qu’il faut s’arrêter. Balancer entre le sérieux et l’amusement à l’image d’un printemps qui, lui, se balance entre l’hiver et l’été.
Bon printemps !
Yan.

dimanche 25 mars 2018

Lundi au travail... et je rêve.

C’est enfermé dans mon bureau, sans fenêtre, que je m’ennuie de l’hiver. Je contemple ce souvenir, je ferme les yeux et ressens la douce chaleur du soleil. Une brise caressant mes joues, c'était une journée extraordinaire. J’ouvre les yeux, c’est inconfortable, mon bureau est laid et l’éclairage rend malade. Vivement que la journée se termine et que je sorte de ces couleurs « gastrophobiques » de ce local peu inspirant. Vivement les vacances !!!
Yan.


vendredi 16 mars 2018

Un brin nostalgique.


Un brin nostalgique, assis seul dans ma salle de musique, j'écoute de vieux classiques. Sans déranger, je me fais oublier à travers les notes bien placées. J'en veux davantage, je n'en ai pas moins, mais qu'est ce que je m'ennuie de vous mes amis. Rarement je me manifeste, trop occupé à me soucier de ne pas importuner. Isolé, je fais mon petit bonheur, je me sens un peu coincé dans mon univers et j’aimerais vous la partager, vous laisser y entrer. C’est un moment de solitude, un instant où je m’égare, c’est un temps un brin nostalgique.
Yan.
Bon Délire.

                                                           
                                                                 Toutes les pièces de cette album représentent bien ce Délire.                                                                                     

dimanche 11 mars 2018

Un sucré de cabane cardiaque !

Un "rush" de sucre et ou une recherche de crise cardiaque. Oui, c’est une image et c’est l’image que je me fais de la cabane à sucre. L’excès, comme si c’était le dernier repas. Le repas du condamné qui en a rien à foutre des conséquences d’une digestion difficile. Une nuit périlleuse s’envisage, les sueurs dans le dos, le gras de cabane qui remonte, me sort des "porcs".  Le sucre se fait sentir, je tiens pas en place, le coeur à fond, je suis fatigué. Je me sens le sang qui parcours mes veines. À la cabane, c’est savoureux, c’est salé, c’est sucré, c’est gras, je me suis régalé mais les conséquences digestives sont  "sucrément" salées.
Yan.
Bon Délire !

                                                                               

mardi 6 mars 2018

Un cercle vicieux ?


La vie c’est une chienne, la vie c'est l’envie. La vie c’est long, mais pas tant… même que parfois c’est trop court. Pourtant ce n’est pas une chienne de vie, mais j’ai vraiment envie de la vie sans envies. Parfois la vie te donne l’impression de tourner en rond, mais c'est un cercle vicieux qui, malheureusement, s'arrêtera un jour.
Yan.